Ressources naturelles

Au-delà des considérations historiques ou des intérêts géostratégiques, le colonialisme a eu et a sa raison ultime dans l’avantage que procure l’aliénation des biens et des ressources naturelles d’autrui.

 Dans le cas du Sahara occidental, pendant près de 140 ans d’occupation étrangère, des entreprises publiques et privées de tous les continents, mais principalement espagnoles et marocaines, ont pillé les eaux, le ciel, la terre, le sous-sol, la flore et la faune sahraouies au profit de puissantes transnationales.

Depuis le début de l’occupation, le peuple sahraoui a lutté dans toutes sortes de contextes pour mettre fin à cette pratique qui conditionne sa vie et son avenir. Sur le plan juridique, les arrêts de la Cour de justice européenne ont montré clairement que ce pillage est non seulement illégal, mais aussi illégal. 

Cependant, de nombreux gouvernements et certaines institutions européennes misent sur le contournement des lois et le maintien de leurs politiques coloniales. Le cas de l’État espagnol, qui, loin de protéger les biens du peuple sahraoui, comme il en a le droit en tant que puissance administrante, ne respecte pas les lois internationales et propres à rester le principal bénéficiaire de ce pillage, est particulièrement saillant.

Ce groupe de travail recherchera le consensus et les synergies nécessaires entre différentes personnes et collectifs solidaires pour mettre fin à cette barbarie.

 Comment pouvons-nous obliger les entreprises qui profitent du pillage à mettre un terme à cette pratique illégale et illégitime ?

 Pouvons-nous évaluer le préjudice économique, social et moral infligé au peuple sahraoui par la spoliation de ses biens et engager une réclamation contre les états et les entreprises impliqués?

 Comment impliquer les partis, les syndicats et les autres partenaires sociaux pour faire en sorte que le nouveau gouvernement espagnol respecte et fasse respecter les arrêts de la Cour européenne de justice?

Pouvons-nous mettre en place une action commune vis-à-vis des institutions européennes pour mettre un terme au pillage des biens sahraouis?

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